Fin décembre, an II
INTERIM
Nous étions au début le vingt
septembre de l'an II. Trois mois précisément après l'avoir
retrouvée en lune de miel éternelle, IL l'accompagnait,
Aéroport de Pékin, pour son retour vers l'Europe.
Nul sentiment qui altère ses traits. IL
parvient même à dominer sa hâte de la voir avalée par
le Léviathan bureaucratique, franchissant les contrôles qui
l'arracheraient à ses regards, pour une distanciation que,
réellement et pour l'instant, IL souhaite définitive.
Nous sommes maintenant le vingt décembre de
ce même an II. IL n'en peut plus de souffrir par son absence. Il
l'appelle dans ses rêves, sursaute à chaque sonnerie, dans
l'espoir vain qu'ELLE, l'irremplaçable, viendra enfin à sa
rencontre.
Deux fois trois mois ainsi s'étaient
écoulés depuis leur résistible échappée de
Montréal, deux fois trois mois où leurs folies ne connurent pas
d’extrêmes.
C'est vrai, IL ne sait pas la patience. Enfant peut
être trop gâté par l'absolue croyance dans sa propre valeur,
il agit sur instinct. L'instinct jusqu'alors l'avait porté si haut, si
aisément, qu'IL ne s'en méfie pas. Aucune hésitation ne le
retient pour le suivre à l’aveugle.
Les bavures antérieures, il en fut, se
trouvaient épongées par le creux de la vague ascendante et
porteuse où, sémillant, il se pavane, certitude du devenir.
Aura- t- il retenu une leçon durable des
erreurs commises au long de ces trois années, personne ne le sait et lui
encore bien moins.
Jamais sans doute, dans son existence pourtant
longue déjà, IL a beau ne pas se l'avouer, il empile les lustres,
n'a- t- il accumulé autant de décisions suivies d'autant de
regrets d'avoir dû décider. Jamais IL n’a heurté si dur de
son front buté le mur râpeux de l'irréversible.
Mais son crâne est solide. Cette fois encore,
l'infrangible muraille a cédé au butoir.
Epouse a accepté, réticente,
blessée, de venir le reprendre. Fille aînée,
méfiante de la perversité masculine, était
contre. Fille cadette, du haut de ses treize ans, bondissait
d'enthousiasme, non tant pour retrouver géniteur au foyer, que pour se
replonger dans les amitiés pékinoises.
Fille cadette vivait grande vie en Chine citadine.
Plaisirs diurnes comme semi-nocturnes, qui prétendait qu'au socialisme
toutes les rues sont bordées de grisaille ?
L'Epouse a accepté, non sans lui avoir
dressé des fourches caudines. IL s’y était soumis par ses propres
actions.
La fourche cependant était rude à
l'échine quand, le dos voûté, IL en racla les branches.
Exigence prononcée par l’Epouse, ultimatum
contre lequel IL ne souhaita pas lutter, si vive était l'attente du
retour vers normalité: Ecrire pour ELLE une lettre véritable de
rupture, où nulle ambiguïté n'aurait droit de cité,
tandis que l'irrémédiable clairement s'afficherait.
Puis, seconde condition, l'Epouse désormais
ne connaissait que trop sa fourberie de mâle, l’original de la missive ne
saurait atteindre l'usurpatrice par voie directe.
Il lui eût été en effet trop
facile soit de substituer, comme justificatif, une photocopie tronquée
aux textes authentiques, soit même de ne rien poster, laissant ainsi
ouvertes sur le doute des fenêtres béantes par lesquelles
s'engouffreraient de prochaines retrouvailles.
L'Epouse se chargerait de distribuer le pli, si le
contenu la satisfaisait, ensuite, ensuite seulement lui ferait on savoir la
décision de retour.
Conscient de sa faiblesse, IL se plie au diktat.
Deux heures lui suffirent pour
épiécer la Carte du Tendre. Il noircit bien des lignes, il la
noircit aussi, il se noircit enfin, l’alcool lui procurant le carburant requis
pour l'emporter au bout de sa route d'infamie.
Dans ces lignes, IL faisait état
d'âmes incompatibles, de déchirements trop durs et trop
fréquents pour créer un devenir, de l’irrésistible aimant
des fibres paternelles, de l’impossible essouchage de vingt ans de mariage, de
traditions de vie, culture et société. Bref, la patrie familiale
ne s'emporte pas sous la semelle. La glèbe colle trop fort à ses
souliers pour qu'il puisse vraiment s'arracher au terroir.
Seule pensée pour ELLE, car IL avait
conscience d'infliger une blessure fatale, coup plus cruel encore d'être
porté traîtreusement, le fer qui pénètre le dos
déchiquette le cœur, il avait rédigé des conclusions
optionnelles, l'une de sécheresse, l'autre un peu plus émue au
souvenir des rubis de naguère.
Un lâche soulagement, comme tel ayant commis
une vilenie mais pensant laver la souillure dans le rance anonyme d'un
confessionnal borgne. C’est ce qu'IL éprouva, lorsqu’Epouse lui fit part
de son choix pour la version bluette.
Epouse sait également abuser de ses griffes.
La lettre fut envoyée non par poste civile,
mais par l’intermédiaire de la Maison Commune. Des collègues
sachant les avanies passées, exsudant la rancœur face au triomphe
d'ELLE, ricanaient, gorges chaudes, en lui tendant les feuilles. Rage et
humiliation couronnaient l'abandon.
Ayant capitulé, IL reçoit un premier
gage avec le retour rapide de Fille cadette. Entre-temps, IL s'était
accoutumé au silence des murs. Sans imagination, il faisait bouillir de
fétides marmites, ne buvait guère plus que de coutume, en somme
IL survivait, et il s'en étonnait.
Déjà, lL était triste.
Lettre à peine expédiée, ELLE
ne l'avait pas encore reçue, lL reçoit un appel ce morne soir
d'octobre. C'est ELLE qui s'enquiert, comme si de rien n'était, de sa
santé du jour, s'étonnant qu'lL ne l'ait pas appelée au
retour d’un voyage aux frontières d'empire d'où, elle le sait, le
contact n'était pas possible.
Embarrassé, honteux, lL ne sait trop que
balbutier. En fait, il ne dit rien. ELLE alors, sa voix est enrouée du
brûlant de la glace, raconte le coup de fil qu’elle a reçu
d'Epouse, exposant son désir à lui de la rapatrier, demande ce
qu'il en est.
Couard même à distance, il
s'embrouille dans les mots, confesse des velléités, s'abrite
derrière l'indécision, aucune réponse ne lui a
été fournie. ELLE, sombre lucide, râpe sa certitude quant
au regain d’Epouse, dit: C'est donc fini, il n'y a plus de Nous ?
lL bafouille que non. ELLE raccroche. Et lL pleure
sur l'irrémédiable de ses amours perdues, lL pleure sur la
jeunesse dont le feu l'abandonne, lL pleure sur les joies qu'il ne
connaîtra plus puisqu'il rejoint son âge. lL pleure mais il
persiste, ne la rappelle pas, non plus le lendemain, lorsqu'il reçoit
courrier, dépêché par ELLE dès son retour à
Genève, tout ruisselant d'amour et de confiance en eux.
Rencontre annoncée, désormais sans
surprise, et sans l'exaltation du fulgurant transfert, celui devant, par sa
soudaineté, l'électriser ce novembre sombre de l'an III,
rechargeant les piles d'amour par voltage forcé. lL serait vain de le
nier, le fardeau de mauvaise conscience l’empêchait d'accueillir Epouse
avec la joie de délivrance que, dans sa hâte de rompre, il
s'était idéalisée.
La routine débuta au sortir
d'Aéroport. Gauchement, ils s'étaient donné un baiser de
paix au débouché du satellite, lui surpris de retrouver entre ses
bras un corps dont il avait perdu les dimensions, Epouse encore
hébétée non tant des fatigues du voyage, que de la
virevolte, double looping en moins de quatre mois, terre et ciel semblaient se
mélanger, assises et repères faisaient défaut.
Issus d'Aéroport, au lieu de pouvoir se contempler
en amoureux primeurs, mais l'envisageaient ils, d’autres devoirs s'imposent au
domestique reconstitué. Achalander la cuisine, se ruer au logis,
préparer l'élaboré que certainement Fille cadette appelle
de ses vœux, son arrivée méridienne ne laisse guère
le temps de musarder.
Le banal d'exister réoccupe tout l'espace,
dès ce premier matin.
Apéritif dégluti, repas
enfourné, c'est à peine s'ils s'octroient dix minutes
d'intime avant qu'il ne réintègre le quotidien paperassier.
Dix minutes en chambre. Alors, pour fois
inaugurale, lL peut vraiment toucher l'Epouse au retour désiré,
entourer de ses bras les formes désapprises, sentir la résurgence
de son membre qui grimpe, échanger un baiser qui ne soit pas formel, empaumer
une gorge qui lui cale les mains, savourer à l'avance la fermeté
des tissus dont les bourgeons empliront sa bouche attentionnée.
Ils n'ont pas le loisir du jeu complet d'amour,
l'heure des rendez vous tourne au cadran. Hors d’œuvre seulement seront
servis.
Tous deux sont juchés sur le lit, lui
s'allonge, elle s'agenouille, comme ils avaient coutume de le faire.
Son vit est dégagé, taille et
solidité demeurent respectables. Enserré, il maintient la preuve
du désir, les doigts suivent la hampe et rythment sa tension.
Lui, bras tendus, dépassemente. Il attaque
la brassière, soulève les bonnets, flatte des mamelles
lactées dont le souple l'émeut. Ses doigts tournent l'obstacle,
tâtonnent sur les brides, il avait perdu l'habitude des fermoirs de ce
type. Les seins enfin sont là, libres et magnifiques, se penchent sur le
gland. Une balance alternative érige les mamelons, celui qui n'en est
pas se frotte sur la cuisse.
Il prend alors le relais. Sa main droite accentue
le rigide de la verge, la gauche en va et vient plus lent flatte la poitrine marbrifiée.
Le frotté s'accélère, aussi la danse mammaire, merveille
de souplesse en érection bustière. La semence remonte, ascension
précise. Le sperme jaillit d'un coup, enrobe les pointes brunes et fières,
elles frémissent sous l'onctueux de la chaleur humide.
Amours quadragénaires aussi sont
volupté.
Le soleil brillait sur Pékin, les rites
étaient renoués, un séjour exclusivement familial pouvait
reprendre. Aucun d'eux désormais n'évoqua l'Interruption. Jamais,
ou presque, ou si brièvement, ELLE ne fut nommée dans les mois
à venir.
Mais sans être nommée, ELLE ne
régnait pas moins. Pour lui, tout rappelait le séjour
envolé, et la moindre poussière mettait larme à son oeil,
au penser simplement qu'ELLE en fut effleurée.
Les meubles enchâssaient son empreinte.
Le canapé où maintenant, comme avant,
Epouse s'assied pour lire, c'est ELLE naguère qui s'y recroquevillait.
L’oreiller désormais sous les cheveux de Fille cadette, sa tête
s'y enfouissait pour gémir le coït. La Balinaise au mur, issue de
Chine méridionale où lL l'avait achetée, tant son image
lui rappelle, en nudité candide, les appâts qu'il a laissés
échapper, le fixe de ses yeux de reproche. Les
télévisuelles même, pourtant si irritantes,
qu'américains les satellites déversent, évoquent à
l'oreille, apportent au regard des mémoires d'ELLE, quotidienne et
lointaine.
Quand lL se déplaçait, des doigts
fantômes pesaient toujours sur son épaule.
Dans telle Province, Epouse l'accompagnait,
c'était leur premier voyage officiel depuis le Grand Retour, novembre
chatoyait en écharpes de brume, ils furent visiter un temple surmontant
le fleuve.
Une cheminée s'y dressait. Au sommet, des
feux jadis étaient allumés pour avertir d'écueils. Des
barreaux guidaient l'accès dans le conduit étroit, nul parmi eux
n'oserait en affronter l'oxyde. Mais ELLE, ELLE présente, comme elle
aurait bondi, comme elle aurait percé la gueule inaccessible, quelle
fierté alors aurait été la sienne, de tenir à son
bras, juste après la descente, tant d'intrépide beauté !
Même déplacement. Bien qu'lL fît
de grands efforts pour accéder l'oubli, il avait d'ailleurs
insisté auprès d'Epouse pour qu'elle le soutienne dans ce
périple, le délivre du mal, lui permette de résister
à la tentation (ces motifs bien sûr étaient
inavoués, lui cependant les savait), son âme demeurait faible, des
tourbillons agitaient le puits de la mémoire.
Première et seule fois en tournée
inspectrice, un soir dans un banquet lL but plus que de raison. On a dû
le porter loin des tables d’agapes, des Chinois rieurs le rappelaient encore
quelques mois plus tard. A sa décharge, lL se doit d'ajouter qu'il lui
avait fallu affronter deux repas consécutifs, c'est à la fin du
second seulement qu'il concéda la défaite. S’lL avait ainsi bu,
jusqu’à s’en faire honte, c’est pour mieux retrouver aux ligueurs de
sorgho luminescence d’elle qu’il avait fait éteindre.
Aussi, redondante faiblesse, lL s'essaya, comme
pour conjurer les sorts de l'abandon, à séduire une autre menue
locale. Paroles et regards, actes limités à nouer des doigts
complices en feutré de voiture, Epouse exilée sur la banquette
avant. Bien sûr, lL triompha, mais n'éprouva nul regain de
confiance, tout juste un peu de gêne à voir une proie si facile si
gratuitement forcée.
De retour sur la base, le chef entre les mains, lL s'efforce
de résister à l'appel des sirènes.
Remède charlatan, lL tâte
d'écriture, couche sur du papier les causes de rupture. Non pas celles
étalées dans la lettre factice, mais des motifs plus solides
à leur partir d'ensemble, à cet écœurement qui, sans nul
doute, exista, puisque, lL s'en souvient du fond du désarroi, son
départ, il avait malgré tout appelé sa venue.
Une semaine passe à gribouiller des lignes
où transperce parfois la lucidité. Heurts et affrontements furent
lot du quotidien, dont suintent surtout les excuses, les faux-fuyants.
Responsabilité déchargée des épaules, lL accable
Circonstance, Fortuit, Imprévoyance, Orgueil, impassible quatuor
d'émissaires caprins.
Le cautère avive la blessure. Début
d'après midi, alors que languissant lL contemplait le tournis des
aiguilles, il s'expose seul au chagrin qui le ronge.
Comme on se jette à l'eau, lL bouscule les
chiffres du cadran, persuadé toutefois, commettant le suicide en
quiétude, qu'à cette heure de là bas, ELLE ne saurait
être demeurée à domicile. Sa voix qui répond
à la seconde sonnerie le prive de la sienne.
lL raccroche, muet, furieux contre lui-même,
recommence demain, puis quatre jours encore. Elle, mais pourquoi donc, elle
doit bien reconnaître le brouillard du fil lointain, pourquoi s'obstine t
elle au silence ? Il oubliait son propre entêtement.
Au septième des jours enfin lL se hasarde.
Il ouvre la bouche, et dit: Je voulais te souhaiter le bonjour. ELLE, froide
dans sa voix, répond: Bonjour. Dès lors chacun attend que l'autre
se libère. Nul ne cède, le vide de leurs souffles agite le
réseau. Les minutes s'écoulent, lL conclut: Et bien au revoir. Au
revoir, concède-t-elle.
lL raccroche, dérouté de la voie qui
lui semblait tracée. Il redoutait l’acrimonie, il trouve
l’indifférence, la froidure pétrifie les lobes de son foie.
Ces troubles sont confiés aux pages qu'lL
rature. Déversoir de frustrations dont il n'a pas voulu lui
dégorger la lie, tant lL la sentait mièvre au regard de
l'abîme, faille incompréhensible béant entre leurs pieds.
Quelques jours eurent à passer, avant qu'lL
ne découvre un prétexte rénové.
Chinoise, une autre victime de sa fringale de
conquêtes, mais celle là avait eu le bon goût de toujours
résister, devait se transférer vers la Maison Commune, cherchait
des détails pratiques, contacts à l'arrivée.
Il aurait pu, l’entregent facilite, orienter le
migrateur vers un rameau anodin. Cependant, ELLE la connaissant, une occasion
est offerte pour relâcher la sonde. Lettre électrique
rédigée, ELLE est sollicitée par une collègue
à venir, souvenir de rencontre sur le sol de Pékin. La
recommandation émane de leur ami commun, lui, ecce homo. Joie
délicate au plaisir de la revoir bientôt.
L'autre ne fut pas dupe, mais mordit tout de
même. Au reçu du message, elle rompt le silence. En
exaspération ELLE l'apostrophe au bout du fil, invoque le
harcèlement, gémit qu'elle commençait de pouvoir oublier,
qu'une vague du passé à nouveau la submerge.
Pourquoi me tourmenter par une main aussi tierce
qu'innocente ? Ne le fais plus jamais, tu m'entends, plus jamais. Laisse moi
pleurer en paix nos broderies d'antan.
lL n'est pas mécontent, au fond, du
résultat. L'opercule de glace protégeant le sommeil où
ELLE avait plongé vient de céder d'un coup. Les flammes sont la
vie, la sève a repris son cours.
La fin de l'an II se devinait déjà au
détour du chemin.
Dès retour de l'Epouse, lL avait
imposé une transhumance familiale. Noël serait breton. lL y voyait,
désir toujours présent du retour dans le moule, l’occasion
propice pour laver les souillures d'un été de désordres.
Assoiffé de symboles, lL souhaitait
retrouver, dans leur campagne de vingt ans, la pureté et la chaleur.
Sauna de l'âme, où il tremperait une fidélité
d'acier, un envol irrésistible vers du bonheur conforme. Epouse
était réticente à exhiber si tôt dans un hameau
railleur les frasques ressoudées du mari cavaleur. Le rôle qu’il
lui fait jouer, celui de la joue tendue, n’est pas des plus subtils. Epouse
cependant devra bien se plier aux pressions nativistes de la Fille cadette. Ils
ont rejoint les Monts d’Arrée.
Deux mois et plus, cortège d'amertume,
avaient coulé. Sapin, chants, cheminée, familles
assemblées pour boire et se repaître, ne purent raffermir son
esprit larmoyant.
L'année se profilait.
De la salle des fêtes où lL participe
au réveillon villageois, il s'extirpe de table à peine minuit
sonné, fend les cohortes rubicondes qui encerclent le bar, demande le
téléphone.
C'est ELLE qu'lL doit joindre, ELLE qu'lL doit
toucher pour l’année qui commence. L'an III, lL le sait, lL le veut,
l'an III sera. Qu'importent donc les risques qu'il encourt, un appel en
clandestin si proche de la table familiale. ELLE lui fait besoin comme il doit
lui manquer. Mais elle festoyait dans ses parages. Epiphanie dut poindre, avant
qu'ils ne s'émeuvent.
VERS PEKINOISES